Christophe Marquilly est un musicien français né le 25 mars 1955 à Lille, dans la région Nord Pas-de-Calais. Auteur-compositeur-interprète, il a fondé en 1980 le groupe rock français Stocks dont il a été le guitariste et chanteur. Désormais, il poursuit une carrière solo et conduit parallèlement le trio Outsliders, spécialisé dans les reprises de standards rock et blues.

Les débuts

Longtemps tenté par une carrière dans le sport, Christophe Marquilly a beaucoup pratiqué le volley-ball en club à Tourcoing, effectuant même son service militaire au Bataillon de Joinville où il intègre l’équipe de France militaire. Puis, après avoir fait une maîtrise d’éducation physique, il enseigne pendant sept ans (1*).

Entretien personnel avec Christophe Marquilly le 1er septembre 2008..
Né dans un milieu peu porté sur la musique, il découvre le rock’n’ roll à partir de 1969, en écoutant notamment les Beatles, les Rolling Stones, Rory Gallagher ou encore Led Zeppelin (2*)... Pourtant, son histoire d’amour avec la musique commence beaucoup plus tôt, très exactement à l’âge de six ans. Le 25 décembre 1961, au pied du sapin de Noël familial, il découvre une guitare (3*) . Pas la Gibson ES 295 de Scotty Moore, le guitariste d’Elvis Presley dont les chansons sont alors régulièrement diffusées à la radio, mais celle, plus modeste, de Davy Crockett, le personnage de bande dessinée. Avec ce jouet, il effectue ses premiers pas musicaux en autodidacte.
A tel point que, sept ans plus tard, son père lui offre une vraie guitare, une Epiphone acoustique qu’il utilise encore aujourd’hui (4*) .

A quinze ans, il créé son premier groupe, Surface. A Tourcoing où il effectue sa scolarité au lycée du Sacré-Cœur et à l’Ecole Industrielle et Commerciale, il remplira ses premières salles. Plus tard, « lors d’une fête des commerçants, nous avons joué devant 3 à 4000 personnes sous un chapiteau place Roussel  , se souvient-il (5*). Il a alors 22 ans. C’est le début de l’aventure. Car, en compagnie du bassiste Gérard ’’Muchmard’’ Mullier et du batteur Franck Seinave, le nordiste monte, rois ans plus tard, un gang branché gros rock sudiste. Association de bienfaiteurs, le groupe Stocks est alors très influencé par les texans de ZZ Top. « Un trio qui m’a littéralement scotché la première fois que je les ai entendu et dont je ne m’en suis jamais lassé », confie le guitariste qui se met alors au chant et se découvre une voix rauque et puissante. « Je me suis forcé à chanter parce que je voulais une forme en trio (à l’image de ZZ Top) . Mais c’est vachement dur de jouer et de chanter en même temps (6*).
 

La période Stocks

Pourtant, à coup de concerts torrides, les Ch’timis écument au rythme de 150 dates par an toutes les scènes de leur région : les MJC et les clubs, mais aussi la braderie de Lille ou encore l’Enduro du Touquet. Stakhanovistes du boogie-blues, ils assurent même la première partie de Thin Lizzy, poids lourd irlandais du hard rock mené par le bassiste et chanteur black Phil Lynott. Stocks enflamme un public de fidèles, mais pas seulement. Le groupe tape également dans l’œil de quelques-uns des pontes du label WEA, notamment le directeur artistique Dominique Rousseau et le PDG de WEA France, Bernard de Bosson.
Résultat : Marquilly et sa bande signent leur premier contrat avec une major company, alors qu’ils sont encore inconnus ou presque au sud de la Somme ! « Un très beau contrat », se souvient Christophe Marquilly (7) . Et comme si cela ne suffisait pas, la scène étant leur lieu de prédilection, ils décident que leur premier disque sera enregistré en public. Leur premier opus en studio, ce sera pour plus tard.
Le 12 février 1982, ils affolent donc les 3500 spectateurs du palais Saint-Sauveur à Lille, mais aussi les vu-mètres de l’ingénieur du son. Ce disque live, sobrement intitulé Enregistré en public, comporte notamment une version incroyablement culottée du classique Cocaïne, écrit en 1976 par J.J. Cale et notamment reprise en 1977 par le grand Eric Clapton. Culottée, car adaptée par Marquilly en français, un exercice toujours hautement périlleux :

« Vais t’présenter une fille qu’il faut pas trop fréquenter : Cocaïne !
Même si elle te sourit, vaut mieux pas trop l’emballer. Cocaïne !
Elle est là, qui te tend les bras. Cocaïne… »

L’idée d’adapter Cocaïne lui vient en entendant la ligne de basse jouée seule par ’’Muchmard’’. « La basse seule, puis le riff de guitare qui se place dessus. C’est venu comme ça », explique-t-il. Il n’a aucun complexe à chanter en Français. « Il fallait trouver la même découpe de pieds. J’ai donc travaillé phonétiquement. Comme je l’ai fait plus tard pour Elle me voit pas », ajoute-t-il (8).
Mais outre la qualité de ses textes français, cette version « frenchouille hard  (9)  » vaut plus encore par le jeu de guitare du leader de Stocks.
Solos sinueux et inventifs, rythmique d’acier, gros son : la marque Marquilly est là. Ce que confirment des compositions comme Cole Younger ou bien encore Suzy, futur hit appelé à devenir au fil des ans le morceau de rappel du groupe. Même si les textes de Christophe Marquilly ne sont pas – loin s’en faut – tous au même niveau que celui de Cocaïne, l’atmosphère esquissée, souvent poisseuse, est caractéristique du rock sudiste notamment incarné par ZZ Top, Johnny Winter ou Stevie Ray Vaughan. Filles, bars, alcool, errances…
Les ventes de ce disque (30 000 exemplaires) et les tournées qui suivent apportent à Stocks un début de notoriété lui permettant d’espérer dépasser les frontières du Nord-Pas-de-Calais. Pour autant, Christophe Marquilly, seul compositeur du groupe, a bien conscience de la nécessité de ne pas se laisser enfermer dans une image de « redneck » à la française.
En 1984, Stocks sort donc son premier album studio, Eclats de rock. Nouveau label (CBS désormais, car son approche plus rock à notamment permis à ce label de signer des groupes comme Trust), nouveaux musiciens (Arnaud Delbarre tenant à présent la basse et Bobby Luccini la batterie), son plus bluesy, volonté d’élargir son public et puis un titre, Elle me voit pas, largement diffusé et bénéficiant même d’un clip vidéo notamment diffusé outre-Atlantique par la chaîne MTV.
Du coup, le groupe s’envole pour les Etats-Unis où il effectue deux tournées d’une trentaine de dates sur la côté Est. Il en ramènera un DVD enregistré à Boston, devant des gamins de 16 ans en furie. Sur place, il font tout eux-mêmes, appelant notamment depuis les Etats-Unis des radios comme Europe 1 pour signaler leurs passage sur scène. A leur retour, la presse nationale spécialisée (Rock’n Folk, Best…) mais également les médias régionaux généralistes (FR3 Lille, Radio Fréquence Nord…) commencent à suivre. Pourtant, le groupe peine à décoller. Deux ans plus tard, Stocks sort un 45 tours produit à Londres par Norbert « Nono » Krief, le guitariste du groupe Trust qui fait alors le match avec Téléphone pour le titre symbolique de meilleur groupe français de rock.
Comportant deux morceaux, Tellement seul et On fait pas partie de la même bande, ce 45 tours est conçu dans le studio même où les Kinks ont enregistré. Doté d’un très gros son, il est destiné à mettre l’eau à la bouche des fans, avant la sortie du nouvel album du groupe. Stocks tourne beaucoup, ouvrant notamment le 16 mai 1986, chez lui à Lille, pour le guitariste irlandais Rory Gallagher. Trop peut-être car, vidé, il n’a pas assez de recul pour travailler sur ses maquettes. En outre, les questions commerciales ou de relations presse monopolisent une part importante de son énergie. Du coup, l’album tant attendu ne verra jamais le jour. Deux mois plus tard, Christophe Marquilly dissout le groupe.
Défendre la cause du rock pur et dur devient de plus en plus difficile à la fin des années 1980 en France où la « dance music » et des groupes comme Indochine tiennent désormais le haut du pavé. En outre, Stocks pourtant superbe groupe de scène, peine à trouver le soutien d’un public fidèle et nombreux au-delà du Nord de la France. Même ses quelques tentatives d’ouverture en direction de la Belgique se révèlent décevantes.
Lassé, Christophe Marquilly jette l’éponge. Enfin pas tout à fait, puisque Stocks continue à jouer sporadiquement (festival de la Côte d’Opale ou première partie de Molly Hatchet en 1990 à Paris). C’est le temps où le « power trio » s’adjoint parfois sur scène claviers et saxophone, donnant le sentiment de se chercher, laissant ses fans dubitatifs et amenant Christophe Marquilly à prendre du champ.

La période Outsliders

Pressé par ses amis, Christophe Marquilly rebranche pourtant son ampli en 1996. Sous le nom de Marquy, il enregistre même C’est pas facile, un album solo autoproduit. Malgré un manque d’entourage professionnel, il renoue avec la scène. Entre-temps, son ancien acolyte, Arnaud Delbarre, est devenu directeur du Zénith de Lille. C’est justement dans cette salle que Stocks reformé ouvre en 1997 pour Trust, également reformé. A cette occasion, Delbarre tient la basse pour un morceau tiré du premier album : Ca m’fait tout drôle. Le reste du temps, c’est Eric Plantain, un bassiste plutôt branché jazz ayant joué sur C’est pas facile, qui tient la quatre cordes. Delbarre, Marquilly et Bobby Luccini se retrouvent à partir de la fin 2000, à l’occasion du concert donné à la ferme des hirondelles de Fretin, suite au suicide de l’acteur, réalisateur et metteur en scène belge Ronny Couteure, en soutien à son épouse Diane. Il donneront ensuite, en 2001, une série de concerts dont l’un particulièrement chaud au Splendid de Lille. Progressivement, l’idée d’un nouvel album de Stocks germe dans leurs têtes.
A la fin de l’année, ils entrent en studio. Leur opus, opportunément nommé Trois, 3, troisième, sort en mars 2002. « Il s’agit de notre premier album enregistré dans de bonnes conditions. C’est à dire en prenant notre temps », estime Christophe Marquilly (10) . De fait, ce CD combine adroitement rocks bien trempés (Fallait que j’te dise, Où tu cours ?, Solide comme un rock ou encore J’t’attendais pas dont le clin d’œil discret à Suzy réveille bien des souvenirs chez les fans de la première heure), mais aussi blues (Ma rape, ma guitare) et moments calmes (Tellement fragile) ou même tendres (Fiora). Il s’agit de l’album de Stocks que Christophe Marquilly préfère. Il le considère même comme le plus abouti artistiquement (11) . Mais, malgré cela, les ventes ne sont pas au rendez-vous, car l’album manque cruellement de promotion. Ainsi, le groupe n’a-t-il, à aucun moment, la possibilité de le défendre sur scène.
Dans la foulée, en août 2002, le groupe inaugure pourtant son site Internet, www.groupestocks.com . Mais surtout, le « Marquilly circus » est remarqué par Jean-Claude Camus, le producteur de Johnny Hallyday, à l’occasion d’un concert parisien à la Boule Noire. Conséquence : il joue en première partie lors des 18 dates de la tournée des Stades effectuée en juin et juillet 2003 par Johnny Hallyday. A cette occasion, Arnaud Delbarre joue lors des concerts donnés à Nancy, Paris et Villeneuve d’Ascq. Mais, devenu directeur de l’Olympia, il est ensuite remplacé par Sam Willcox. Bobby Luccini reste aux drums. Sam Willcox œuvrera deux ans à la basse. A l’occasion de cette tournée, le groupe joue, certains soirs, devant plus de 40 000 personnes !
Mais en dépit de ce puissant coup de projecteur, la relance fait long feu. Certes, Stocks continue à tourner. Le combo fête même, avec un peu de retard mais en beauté son vingtième anniversaire, en juin 2004, chez lui à Lille. Ce soir-là, tous les anciens musiciens de Stocks, même le batteur des premiers temps Franck Seinave, mais aussi « Nono » (voir plus haut), l’ami des bons et des mauvais jours, ou bien encore Daran ou Gildas Arzel, montent sur scène avec le trio. La formule anniversaire sera même reprise le 30 mars 2007 et filmée en DVD pour célébrer les vingt-cinq ans du premier disque du groupe, à l’occasion d’un concert solo de Christophe Marquilly, au Grand Mix à Tourcoing, devant 600 personnes. Un concert aux allures de liquidation de Stocks.
Car Christophe Marquilly regarde désormais au-delà. Outre, ses projets solo qui se matérialiseront en 2007 par un CD 2 titres auto-produit (Ne me retiens pas et Villes en sursis), il s’associe dès 2003 avec le bassiste Luc Dewerte et le batteur Marc Védrine pour créer Outsliders. Encore une formule en trio, mais cette fois aucune composition personnelle au répertoire. Juste des reprises de classiques rock et blues signés B.B. King, Stevie Ray Vaughan, Johnny Winter et, bien sûr, ZZ Top. « Outsliders, c’est pour faire joujou, résume t-il. Je joue des gens que j’aime mais c’est pas moi. (12) » .
Un CD studio, Thank you, voit le jour début 2005. Outsliders écume les bars et les pubs, mais ne néglige pas pour autant les grandes scènes, comme le 5 mars à Lyon où le groupe ouvre pour les « blueseux » anglais de Nine Below Zero. Le premier CD sera suivi deux ans plus tard par un live torride, Powered by blues, enregistré le 3 février 2007 à Wasquehal. Entre-temps, le jeune Thomas Gonzalez (24 ans) succède à Marc Védrine derrière les fûts et au chant, au cours de l’été 2006. Quant à Luc Dewerte, il quittera le groupe en avril 2008, après six ans de bons et loyaux services, laissant la basse à Sam Beaucourt.

La période actuelle

Parallèlement, le « guitar hero » lillois travaille à un album solo, épaulé par Fabrice Debels (basse/chant) et Thomas Gonzalez (batterie/chant), à l’écriture de morceaux plus personnels, plus acoustiques, plus écrits aussi au niveau des textes. Au cours de ce processus lent et progressif, il enrichi son univers musical, s’ouvrant à des thèmes nouveaux pour lui, comme l’écologie (Villes en sursis), le terrorisme (Vents de haine) ou le voyage (Rêve d’Irlande).
« Je suis auteur-compositeur de tous les titres de Stocks pratiquement. Il y a toujours cette ’’patte’’ que je veux garder, cette énergie aussi. Et, en même temps, différencier un peu, parce qu’on ne peut pas toujours rester sur les mêmes styles (…). J’ai du mal à faire des chansons pour des chansons, chacun de mes titres est un peu une cicatrice, confie-t-il. C’est pas une plaie, bien sûr, mais ça correspond souvent à un état d’âme, une expérience vécue, des gens qu’on a rencontrés…C’est toujours un peu autobiographique. C’est pour ça que je n’en fait pas beaucoup, je ne suis pas un compositeur très prolixe mais chaque chanson a sa matière. (13) ».
Désormais, cette matière, il la trouve aussi dans l’actualité. Ainsi soutient-il, en 2007, les employés de l’entreprise ECCE, implantée dans le Nord et spécialisée dans le prêt-à-porter masculin notamment pour des marques comme Givenchy et Kenzo. Il joue pour ces salariés en lutte afin de sauver leur emploi menacé, les bénéfices de ce concert leur étant reversés (14) ! « J’ai un cœur aussi grand que ma gueule (15) », explique-t-il. Une « gueule » régulièrement ouverte quand il est déçu ou quand il constate un manque d’implication autour de lui. « Là, il m’est arrivé d’être cinglant. De ce côté-là, je me suis calmé. Mais cela m’a beaucoup desservi (16)  », plaide-t-il.
Considéré comme l'un des meilleurs guitaristes français actuels et un musicien redoutablement efficace sur scène, Christophe Marquilly prépare son premier album solo. Enregistré en septembre 2007 au studio Feeling de Tourcoing, il sortira début 2009 et comporte quatorze morceaux inédits dont "Ne me retiens pas et Villes en sursis".

Son titre  : Rien n’est joué. On devrait notamment y retrouver ces influences celtiques de plus en plus présentes dans ses compositions récentes, en particulier Rêve d’Irlande, fruit de nombreux séjours en Bretagne. « J’aime le côté celtique, suis amoureux de la Bretagne ! Mon p’tit bateau m’y attend chaque année, j’y finirai ma vie dès que possible : Brocéliande, Merlin, les huîtres de Cancale avec un p’tit coup d’blanc, y’a quoi de mieux  ? » (17) .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Discographie

Avec Stocks

1982 : Enregistré en public - Enregistré le 12 février au Palais Saint-Sauveur à Lille. Label : WEA . Distribution : WEA. Références : WEA 58460 (Existe également en musicassette. Références : WE 341 58460).
1984 : Eclats de rock - Enregistré et mixé en octobre 1983 au studio Ferber à Paris. Label : CBS. Distribution : CBS. (Existe également en musicassette. Références : CBS 40 25813).
1984 : Elle me voit pas/C'est bel et bien fini - 45 tours. Références : CBS A4085.
1984 : Elle me voit pas (version longue spécial remix)/C est bel et bien fini - Maxi 45 tours. Références : CBS A12-4085.
1986 : Tellement seul/On fait pas partie de la même bande - 45 tours enregistré à Londres. Label : CBS. Distribution : CBS. Références : A7067.
2002 : Trois, 3, troisième - Enregistré de septembre à décembre 2001 au studio Feeling à Tourcoing. Label : Vérone productions.
2002 : Se faire la belle - CD 1 titre. Références : WAG 305 3074405.

Avec Outsliders

2005 : Thank you - Auto-produit. Enregistré en 2005 au studio Feeling à Tourcoing.
2007 : Powered by blues - Enregistré en public dans la salle Herman à Wasquehal. Distribution : Stomp it again. Références : IL 070525.


En solo :
Sous le nom de Marquy

1996 : C est pas facile - Auto-produit. Enregistré en 1995 au studio Feeling à Tourcoing. Label : F. Lejeune.

Sous son nom : Christophe Marquilly

2007 : Ne me retiens pas/Villes en sursis - CD 2 titres auto-produit. Enregistré en 2007 au studio Feeling à Tourcoing.

2009 : "Rien n'est joué" - Bernett Records -

Inspiration


Aerosmith

Jeff Beck
B.B. King
Francis Cabrel
Eric Clapton
Creedence Clearwater Revival
Daran
Deep Purple
Paco de Lucia
Rory Gallagher
John Hiatt
Led Zeppelin
Loreena McKennitt
Wolfgang Amadeus Mozart
Bob Seeger
Lynyrd Skynyrd
Bruce Sprinsteen
Stevie Ray Vaughan
Johnny Winter
ZZ Top

Gildas Arzel

 

 

Matériel


Voici une liste (non exhaustive !) du matériel de Christophe Marquilly :

Ses guitares électriques
Gibson Les Paul, Standard, 1993
Epiphone, copie Lucille BB King
Toutefois, les micros ont été modifiés (source : entretien avec Christophe Marquilly le 1er septembre 2008)., 1998
Fender Stratocaster, Sunburst, 2003
Fender Squier, série mexicaine, 1998

Ses guitares acoustiques
Epiphone, 6 cordes, dreadnought, 1970
Godin Multiac, 6 cordes (nylon), série ACS, 2004
Johnson Dobro, 6 cordes, métal/bois, 2004
Taylor, 6 cordes, modèle 814, électro-acoustique, 2008
Yamaha, 12 cordes, 2007

Ses effets
Compresseur Boss
Super Chorus CH-1 Boss
Tube Screamer Ibanez TS-10
Pro Co Ratt
Sans Amp GT2 Tech 21
Chorus Roland

Ses amplis
Fender Hot Rod Deluxe, 60 watts
Fender Acoustic junior, 30 watts

 

 

Sources, mentions

*1:Entretien personnel avec Christophe Marquilly le 1er septembre 2008.

*2 : Ibid.

3*: Voir « Christophe Marquilly » dans la section Artistes /Groupes sur le site www.zikannuaire.com.

4*:Voir section « les guitares » sur le site www.outsliders.com.

5*: Voir Marig Doucy, « L’hommage aux Stocks de Christophe Marquilly », in Nord-Eclair, 7 mars 2007 »

6*: Voir www.zikannuaire.com, op.cit.

7*: Entretien personnel, op. cit.

8*: Ibid.

9*:Voir « Le Blog du Boss »

10*:Entretien personnel, op. cit.

11*:Ibid.

12*:Voir interview accordée à Yves Philippot-Degand et reproduite sur « Le Blog du Boss », op.cit.

13*:Voir interview accordée à Victor Bouveron, in Presto, juin 2006.

14*:Voir communiqué de presse « Christophe Marquilly en soutien à l’entreprise ECCE »

15*:Voir Emmanuel Crapet, « Stocks : on aura rarement autant festoyé à un enterrement », in La Voix du Nord, 28 mars 2007.

16*:Entretien personnel, op. cit.

17*:Voir interview accordée à Yves Philippot-Degand, op.cit.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         
     
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